Le trafic d'animaux est le 3éme trafic le plus important au monde, après celui d'armes et de drogues
Le trafic d'animaux pose un problème pour la conservation des espèces. Si la déforestation, l'urbanisation et la pollution sont les causes premières de la disparition des espèces animales et végétales, le trafic d'animaux a lui aussi un impact non négligeable sur certaines espèces et sur l'équilibre qui en dépend.Des moyens coercitifs peuvent être opposés au trafic d'animaux, comme la formation de brigades anti-braconnage (comme c'est le cas dans plusieurs parcs nationaux et réserves d'Afrique et d'Asie), le contrôle douanier (dans les aéroports et les ports surtout), voire l'inspection des commerces de vente d'animaux et élevages.
Toutefois, certaines difficultés doivent être surmontées:
les brigades anti-braconnage doivent suffisamment être équipées et rémunérées; des agents mal payés travaillent souvent mal, et peuvent même prêter main-forte aux braconniers;
il est parfois difficile d'éviter les abus (par exemple, tirs sans sommation sur des braconniers et règlements de comptes) chez ces brigades, qui doivent être suffisamment formées;
les douaniers et agents de police qui contrôlent l'importation et la vente d'animaux doivent être suffisamment aptes à reconnaître les espèces pour lesquelles le commerce est règlementé.